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| Hommage à Claude Landez | |||||
Le fondateur et le président deTAA (TransAfrica Association), nous a quittés il y a déjà plus d’un an (12/11/2008) entouré des siens. Son constant engagement depuis deux décennies, pour aider selon ses compétences propre, le Burkina Faso, en tant que chef d’entreprise et prothésiste dentaire, a abouti à la réalisation d’un nombre impressionnant de missions aux 4 coins du pays, et à l’apport et l’installation de 27 équipements dentaires complets ainsi que d’un laboratoire de prothèse dentaire au CHR de OUAHIGOUYA.Mais les réalisation de TAA sont bien plus variées. Tout cela est le fruit de l’engagement d’une espèce rare, générosité et altruisme bien dirigés, celui d’un couple que tous ceux qui ont le privilège de le connaître n’ont pu qu’aimer et admirer : Claude et Michèle, sa femme son alter ego. Ma chance a été de croiser leur route à Ouagadougou en mars 1996, alors que je venais pour la première fois retrouver notre ami Lassara ZALA et découvrir son lieu de travail et sa famille : d’emblée la coopération a pu démarrer sur l’aide que TAA pouvait apporter à notre petite association, par l’envoi régulier de containers dont les Landez étaient familiers, et le tout premier envoi fut celui d’une énorme quantité de lait en poudre pour nourrissons, entre autres : passager non clandestin du container de TAA. Jamais au cours des années qui ont suivi, il n’y eut le moindre nuage dans cette relation, et TAA a intensifié son aide au moment de la création du Centre Médical par Actions Afrique, prenant en charge, entre autres, la réalisation et les frais de fonctionnement du CREN, annexe vitale du CMPP. Claude n’a pas ménagé sa santé, une grave atteinte cardiaque nécessiatant une intervention à très haut risque au début de l’été 2008 lui a été fatale. Michèle n’a pas laché prise, elle continue. Tous ceux et toutes celles qui soutiennent Persis Essonne doivent savoir à quel point ces relations généreuses et parfaitement désintéressées, empreintes de la plus grande simplicité, ont été précieuses pour l’association. C’est l’occasion unique de témoigner notre gratitude, notre affection et admiration à Claude et à Michèle, que l’on ne saurait dissocier en aucun cas. Xavier Baizeau |
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Appel aux dons |
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Chers amis, vous pouvez envoyer vos dons à l'association avant cette fin d'année pour pouvoir bénéficier de la réduction d'impôts à hauteur de 75% de votre dons dans le cadre de votre prochaine déclaration d'impôts. (l'association Persis-Essonne est une association reconnue d'intérêt générale. |
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La chasse aux éléphants était permise au Burkina jusqu'en 1960, puis cet animal faisant partie des espèces protégées, le pays a vu croître en 20 ans sa population. De 2 000 elle a passé à 4 000 ce qui fait du Burkina la plus grande réserve de ces animaux de l'Afrique de l'Ouest. Mais cela ne va pas sans inconvénients. En effet les paysans se plaignent des dégâts occasionnés par le passage dans leur champ de ces quadrupèdes à trompe. C'est à la saison des pluies et par conséquent des cultures que les éléphants quittent souvent leurs réserves et viennent piétiner soit un champ de maïs ou de mil. Après leur passage il ne reste plus rien. D'après le site de abc Burkina le gouvernement du Burkina estime à plus de 300 000 € par an les dédommagements accordés aux paysans ce qui est un fort coût pour ce pays. En fait les paysans ne sont que très peu indemnisés. Alors que faire ? Comment protéger les éléphants sans le faire sur le dos des agriculteurs burkinabés qui ont quelques fois du mal à nourrir leur famille ? La question reste entière pour le moment. |
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| Une visite, ça vous dit ? | |||||
Nous vous proposons une petite visite du Centre Persis Burkina, pour en savoir plus sur son fonctionnement. Alors, pour suivre le guide... cliquez sur l'image. |
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| Des vidéos du centre sur internet | |||||
Vous trouverez sur le site video.google.fr des films d'environ 15 minutes sur le CREN. |
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| Des travaux au Centre Persis-Burkina | |||||
Une nouvelle d'importance : Depuis quelques jours le Docteur ZALA est aidé par le Docteur MILA qui le seconde dans son travail. Ce dernier n'est pas un inconnu car il aide notre ami Lassara ZALA depuis plusieurs années. Cette fois ci son séjour sera de courte durée. Autre nouvelle d'importance : |
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| La brève du Docteur ZALA : Le paludisme | |||||
Les cas de paludisme ont sérieusement baissé : 39% des gouttes épaisses sont actuellement positives contre 80% en septembre et 56% en octobre. Depuis décembre, de manière inhabituelle, nous recevons beaucoup de cas de diarrhée/vomissements, une vraie épidémie, parfois 20 par jour ; impossible de préciser le type de microbe, mais il est probablement d'origine virale. Ces gastroentérites sont sans gravités car les femmes ont appris à venir tôt ce qui nous soulage et montre bien que lorsque le coût des soins est réduit, les mères viennent sans trop tarder. Depuis la fin des récoltes, mi-novembre, nous avons une augmentation sérieuse de malnutrition avec des formes très sévères pour lesquelles la phase primaire de réanimation donne peu de succès car les enfants arrivent avec peu de peau sur les os. Les séjours du Docteur Mivelaz en novembre et du Docteur Vercherat en septembre nous ont fait le plus grand bien. Ils m'ont permis de souffler un peu.Tous deux ont été fort appréciés par toute l'équipe du centre et nous espérons les revoir bientôt. Lassara ZALA |
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| La brève du Docteur ZALA : Un Jeudi pas comme les autres | |||||
Les brêves de Novembre nous informent qu'au 30 Septembre: Prix de revient Pédiatrie: 4897FCFA = 7,46€ Prix de revient CREN : 2106FCFA= 3,21€ Un Jeudi pas comme les autres Asthmatique, il s'agit d'une crise sévère, ne pouvant se tenir debout, les lèvres cyanosées, tout l'intérieur de la bouche bleu, il commence à perdre conscience. Rapidement nous lui administrons un corticoïde en I.V. suivi d'une perfusion de THEOPHYLLINE sans effet!!. Il s'enfonce dans le coma suivi d'un arrêt cadio-respiratoire. Le personnel commenceà pleurer sa mort, mais le Docteur Tamini trouve que son pouls bat par moment et nous décidons de le réanimer. Adrénaline intra cardiaque, massage cardiaque,ventilation au masque,aspiration pendant environ 7 minutes puis le pouls repart suivi peu de temps d'une respiration lente, spontanée (4 à 6 par minute) qui nous redonne espoir pour poursuivre jusqu'à obtantion spontanée, acceptable sous oxygène.Toutes les mamans des enfants sont dehors pour oserver la scène et nous encourager. Transporté au service de médecine du CHR, je préviens le médecin du service qui nous attend pour une prise en charge immédiate, mais le service ne dispose ni d'oxygène ni d'aspirateur et il nous faut d'urgence retouner rapidemnet au Centre Persis chercher l'obus d'oxygène et l'aspirateur pour tenter de sauver notre gardien. Bien pris en charge,il sort de son coma 5 heures plus tard. Une chance que ce soir là il y ait eu 3 médecins au Centre Persis enplus de l'oxigène et de l'aspirateur. Lassara ZALA La morale de cette histoire authentique est qu'en plus de la qualification des médecins présents, vos dons de matériel ont sauvé la vie d'un homme. |
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| L'histoire de Salif | |||||
Vous trouverez ici les péripéties d'un enfant atteint d'un lymphome de Burkitt, histoire rapportée, il y a peu, par notre amie Véronique qui aidait notre ami le Docteur ZALA au Centre Persis Burkina à Ouahigouya. D'origine burkinabaise, la famille de Salif s'installe en Côte d'Ivoire à Sanhoukro département d'Aboisso. C'est là que naît Salif. Il a 6 ans, et, il y 2 mois et demi, il commence à souffrir de douleurs dentaires. Ses parents en ignorent la cause et lui donnent des calmants. Chers, très chers, comme tout ce qui touche à la santé en Afrique. Salif souffre toujours, son père l'emmène alors au dispensaire de son village. L'infirmière donne des médicaments et Salif rentre à la maison. La douleur est toujours insupportable et le visage de l'enfant enfle de plus en plus, il ne peut déjà plus fermer la bouche. Le père décide de le conduire dans un dispensaire plus grand et plus loin, très loin, du village. Cette fois le mot cancer est prononcé, une tumeur s'est développée. Il fait faire des radios dans un autre dispensaire. Leurs coûts est de 300 000 FCFA (457 €) alors que le salaire moyen, en Afrique est de 80 000 FCFA (122 €) lorsque l'on a de la chance d'avoir un salaire fixe. La famille était loin de disposer de cette somme. La famille ayant déjà dépensé 75 000 FCFA (114 €) en médicaments. Le père envisage, alors, de rentrer dans son village lorsqu'une personne lui conseille d'aller voir un tradipraticien à Nagreongo au Burkina. Le tradipraticien, en Afrique, est une personne qui soigne selon les traditions et croyances avec des plantes. Il existe, encore, une grande méfiance envers la médecine moderne à cause d'un manque de connaissance et d'éducation. Arrivé à Nagréongo, le père et l'enfant restent 6 jours, période pendant laquelle Salif est soigné par des cocktails basés sur des tiges et plantes diverses et variées. Son état de santé s'aggrave et l'on conseille, alors, au père de cesser ces soins car ils ne paraissent pas appropriés. Salif ne peut plus rien avaler en dehors de l'eau, sa bouche saigne, sa langue est gonflée. En désespoir de cause le père passe à la mosquée pour faire passer une annonce en demandant de l'aide. L'annonce ne donne rien. Par hasard le père de Salif rencontre le chauffeur qui l'emmene chez le tradipraticien et celui-ci lui propose de le conduire gratuitement à Ouagadougou. Il faut que l'on souligne ce détail compte tenu de ce que cela coûte en Afrique. A nouveau le père se rend à la grande mosquée de Ouagadougou où le Secrétaire lui remet 5 000 FCFA et l'envoie au Journal "Le Pays". Salif est pris en photo et un article parait pour une demande d'aide de soins. L'état de l'enfant s'aggrave, encore, Il ne peut plus marcher, les mouches envahissent sa bouche, les tissus nécrosés dégagent une odeur pestilentielle. Désespéré, son père envisage de se rendre dans le village de ses parents au Burkina considérant que son fils est mourant. Sur les conseils du journall il se rend à l'hôpital Yalgado de Ouagadougou et contacte les services sociaux. L'enfant de plus en plus faible développe, alors une dypsnée (difficulté respiratoire). Voyant la fin de son fils de plus en plus proche, le père décide d'utiliser ses 5 000 FCFA pour rentrer dans le village de ses parents afin que Salif s'éteigne près des siens. Tandis qu'il attend le bus, un homme lui parle et lui conseille de se rendre chez le docteur Zala à Ouahigouya ; peu convaincu, le père hésite puis tente le déplacement. Arrivé sur la route à Yaco, il rencontre un ancien ami qui le reconnaît et décide de l'aider. Il accompagne Salif et son père au Centre médicalisé Pédiatrique Persis où le docteur Zala prend immédiatement l'enfant en charge. Après avoir subi une biopsie à l'Hôpital, Salif fait une hémorragie dont il faillit mourir. Le retour au Centre pédiatrique fût douloureux, ne sachant pas si l'enfant allait supporter le trajet mais, il est résistant. Le résultat de la biopsie annonce un Lymphome de Burkitt. Enfin l'aide demandée par le journal aboutit et les services sociaux rendent visite à Salif, devant l'état de l'enfant, la prise en charge par chimiothérapie est accordée. C'est une "petite histoire" d'enfant d'Afrique parmi beaucoup d'autres où les équipes médicales flirtent en permanence avec la mort et se battent pour la vie si courte soit-elle. Actuellement l'espérance de vie de Salif est de 6 ans maximum s'il supporte le traitement dont il a la chance de pouvoir bénéficier. Mais les autres… |
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| Le forum des Droits de l'enfant a permis d'envoyer 8 kg de fournitures à l'école de Sananga | |||||
Fin novembre 2005, nous avons participé au forum des Droits de l'enfant organisé par la Mairie de Briis-sous-Forges qui se faisait l'écho de la Journée internationale des Droits de l'enfant pour faire connaître la Convention ratifiée par 192 pays (sauf les USA et la Somalie) le 20 novembre 1989. |
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L’association Persis Essonne sur le net |
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Aujourd’hui, le site internet de Persis Essonne, est en ligne. C’est un site d’actualité, clair et accessible, pour faire connaitre au plus grand nombre nos actions et projets en réponse à de multiples problèmes de santé au Bukina Faso et plus particulièrement dans la province du Yatenga. • Un site d'actualité : La première page du site sera remise à jour régulièrement, afin de tout connaître de l’actualité des problèmes de santé au Burkina Faso, du Centre Médicalisé Pédiatrique Persis-Burkina et sur l'association en général. • Les objectifs de notre site :
• Un site facile à consulter : On peut accéder dès le premier niveau de lecture aux rubriques suivantes :
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